Malgré la chaleur accablante, à grands renforts d’éventails pour suppléer le maigre climatiseur de la salle, 54 personnes avaient répondu présentes à notre invitation pour entendre Thierry GUILLOT, photographe averti, observateur de la nature.
L’objectif annoncé était d’apporter un témoignage sur la diversité des espèces d’oiseaux observées, (celles qui restent présentes, celles qui ont disparu et celles qui sont apparues) depuis une vingtaine d’années.
Illustré par 120 magnifiques photos réalisées par Thierry, pour une très grande partie dans son jardin . L’exposé fera l’objet de nombreux échanges d’observations avec un public très renseigné et connaisseur parmi lequel une auditrice sachant reproduire à s’y méprendre, le cri de certaines espèces emblématiques.de son jardin.
Six valeureux adhérents ont bravé la météo agitée et pluvieuse de ce samedi pour suivre Lisbeth Peyré dans son appel à venir découvrir les vertus des plantes sauvages. Experte en gemmothérapie, rien ne lui échappe quant aux bienfaits de telle ou telle plante observée mais il aura aussi été question de telle espèce dont les effets peuvent être nocifs pour l’être humain comme le Cytise, dont les fleurs jaunes toxiques ressemblent à celles de l’acacia. En APS (Avant Pays Savoyard), nous voyons plutôt le robinier faux-acacia aux fleurs blanches dont les fleurs permettent de confectionner de très bons beignets !
A peine sortis de la voiture, Lisbeth nous fait goûter l’Alliaire officinale au goût d’ail, très présente sur le talus qui bordait la route et que nous retrouverons plus tard en sous-bois. Tour à tour ce sont des lamiers pourpres, des lotiers corniculés, notre passiflore indigène, … qui s’offrent à nos observations.
Ici, c’est un polypode du chêne, dont le rhyzome a un goût prononcé de réglisse. Celui-ci colonise une souche d’arbre et réveille nos papilles. Cette petite plante de la famille des fougères est remarquable pour ses propriétés proches de celles de la réglisse, tonique par l’action sur les cortico-surrénales.
Ensuite, nous observons des tamiers grimpant sur un pied d’aubépine. Les jeunes pousses comestibles, se dégustent comme des asperges sauvages, l’amertume disparaissant à la cuisson. Les racines crues frottées localement aident à faire disparaitre les hématomes (d’où l’appellation : Herbe aux femmes battues.
Ça passe ou ça chasse. 1,7 million d'animaux «susceptibles d'occasionner des dégâts» sont tués chaque année. Une étude menée par le Muséum national d'histoire naturelle révèle ce lundi qu'abattre ces «nuisibles» n'a aucun effet: ni sur leurs populations, ni sur les dommages qu'ils peuvent causer.
- Article extrait du site vert.eco/ par Esteban Grépinet
- Quel est le point commun entre le corbeau, le renard et la belette ? Tous les trois sont considérés par l'État comme des «espèces susceptibles d'occasionner des dégâts» (Esod) sur les activités humaines (cultures agricoles, élevages...) dans plusieurs départements français. Pour cette raison, elles peuvent être tuées toute l'année -y compris hors des périodes de chasse - par tir, piégeage ou déterrage.
Accueillir Jean-François Noblet est un rare privilège et une belle opportunité en ce samedi 7 février 2026 à la salle des fêtes d’Ayn.
Dans le long pedigree de Jean-François, c’est le militant écologiste engagé en faveur de la biodiversité qui nous intéressait afin de nous partager sa longue expérience et nous permettre d’introduire une action que nous voulons développer au niveau de notre territoire de l’avant-pays savoyard.
Jean Baud, nous rappelle en ouverture que Jean-François Noblet possède de nombreuses qualités et compétences qui lui ont permis d’œuvrer pour la préservation et la protection de notre environnement en retenant entre autre :
- Sa volonté de fondateur de la section Isère de la FRAPNA (Fédération Régionale des Associations de Protection de la Nature), puis,
- En 1989, sa nomination au poste de Conseiller Technique Environnement au Conseil Général de l’Isère.
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